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Chypre : règles de décompte de jours

Chypre applique certaines des règles de décompte de jours les plus recherchées d'Europe. Sa règle des 60 jours permet aux personnes à forte mobilité internationale de devenir résidents fiscaux — avec les avantages du statut non-dom — à partir de seulement 60 jours par an, sous réserve de quatre conditions supplémentaires. Ses règles de citoyenneté vont dans l'autre sens : en général 7 ans de résidence (3–4 sur la voie accélérée pour les salariés hautement qualifiés), avec au maximum 90 jours à l'étranger durant la dernière année de qualification.

Chaque page ci-dessous couvre une règle chypriote en langage clair — les seuils, les quatre exigences de la règle des 60 jours, les années de la voie accélérée — avec des liens vers les orientations officielles du Département des impôts et du Registre civil de Chypre.

Questions fréquentes

Une voie vers la résidence fiscale chypriote pour les personnes qui ne sont résidentes fiscales nulle part ailleurs : passer au moins 60 jours à Chypre dans l'année civile, pas plus de 183 jours dans un quelconque autre pays, détenir une activité, un emploi ou un mandat d'administrateur à Chypre, et y maintenir un domicile permanent. Les quatre conditions doivent être réunies la même année.

Deux voies : la règle automatique des 183 jours (plus de 183 jours à Chypre dans l'année civile, sans autre condition), ou la règle des 60 jours avec ses quatre exigences supplémentaires — non-résident ailleurs, moins de 184 jours dans tout autre pays, un lien économique avec Chypre et un domicile permanent à Chypre.

Uniquement via la voie accélérée pour les salariés hautement qualifiés d'entreprises d'intérêts étrangers : 3 ans de résidence avec un niveau de grec B1, ou 4 ans avec un niveau A2. La voie standard est de 7 ans de résidence cumulée. Les deux exigent une dernière année continue avec au plus 90 jours à l'étranger.

Les résidents fiscaux non domiciliés ne paient pas la Special Defence Contribution — en pratique 0 % d'impôt chypriote sur la plupart des dividendes et intérêts pendant 17 ans — plus aucune imposition des plus-values de cession de titres, et une possible exonération de 50 % d'impôt sur le revenu pour les salaires élevés d'un premier emploi.