Bounded

Vos questions, nos réponses

Les questions sur les jours de voyage que les gens se posent vraiment — avec une réponse directe, la règle complète et les sources officielles derrière chacune.

La règle des 90 jours se réinitialise-t-elle après 180 jours?Non — il n'existe aucun moment de réinitialisation. La fenêtre de 180 jours avance d'un jour à la fois, de sorte que chaque jour passé dans l'espace Schengen cesse de compter exactement 180 jours après avoir eu lieu. Votre quota se reconstitue progressivement à mesure que les anciens jours sortent de la fenêtre, jamais d'un coup à une date fixe.Quand puis-je revenir dans l'espace Schengen après 90 jours ?Vous pouvez revenir après 90 jours pleins passés hors de l'espace Schengen si vous avez passé vos 90 jours d'une seule traite — votre premier jour de retour légal tombe 180 jours après votre entrée initiale, soit le 91e jour après votre jour de sortie. À partir de ce jour, vous pouvez rester jusqu'à 90 jours d'affilée, car un ancien jour sort de la fenêtre pour chaque nouveau jour ajouté. Si vos jours étaient répartis sur plusieurs voyages, l'attente est plus courte mais le calcul plus délicat : votre quota se reconstitue à mesure que chaque ancien jour franchit le cap des 180 jours.Quand commence la période de 180 jours dans l'espace Schengen?Elle ne commence à aucune date fixe. La période de 180 jours se compte à rebours depuis le jour examiné — généralement le jour où vous entrez ou sortez. Chaque jour d'un séjour, la fenêtre est « les 180 jours se terminant aujourd'hui » : elle avance donc chaque jour et n'a jamais de date de début à laquelle s'ancrer.Que signifie « 90 jours sur toute période de 180 jours »?Cela signifie que, chaque jour de votre séjour, les 180 jours se terminant ce jour-là peuvent contenir au plus 90 jours de présence dans l'espace Schengen. « Toute » est le mot clé : chaque fenêtre de 180 jours possible doit être conforme — c'est une vérification glissante, pas un bloc fixe de six mois assorti d'un quota.Combien de temps peut-on rester en Thaïlande sans visa ?30 jours par séjour, pour du tourisme, si vous avez l'un des 60 passeports exemptés (dont la France, la Belgique, la Suisse, le Canada et toute l'UE) — la règle depuis le 15 septembre 2026, date à laquelle l'ancienne exemption de 60 jours a été abrogée. Une prolongation de 30 jours au plus est possible dans un bureau de l'immigration, à la discrétion de l'agent (7 jours au plus pour certaines nationalités, dont l'Inde). Toute personne admise au plus tard le 14 septembre 2026 conserve les 60 jours tamponnés à l'entrée.Qu'est-ce que la règle des 183 jours?La règle des 183 jours est le test de décompte de jours le plus répandu qu'utilisent les États pour déterminer la résidence fiscale : passez plus de la moitié de la période de référence dans le pays — généralement une année civile, une année fiscale ou 12 mois glissants — et vous devenez en principe résident fiscal, imposable sur vos revenus mondiaux. Le seuil exact varie : certains pays exigent 183 jours ou plus (Royaume-Uni, Canada, Émirats), d'autres plus de 183 jours (Espagne, Chypre, Brésil), et certains, comme la France, n'ont aucun décompte de jours.183 jours, c'est combien de mois ?183 jours, c'est un peu plus de six mois : la moitié d'une année de 365 jours fait 182,5 jours, et six mois civils durent de 181 à 184 jours selon le point de départ. Cela fait 26 semaines et 1 jour, soit 50,1 % d'une année de 365 jours. C'est le plus petit nombre entier de jours qui dépasse la moitié d'une année de 365 jours (dans une année bissextile, il en fait exactement la moitié), et c'est pour cela que tant de pays en font le seuil de la résidence fiscale : passer 183 jours quelque part au cours d'une année normale, c'est y avoir été présent la majorité de l'année.Qu'est-ce que la résidence fiscale ?La résidence fiscale est le pays dont le système fiscal vous considère comme résident — en général celui où vous passez le plus de temps — souvent plus de la moitié de l'année, autour de 183 jours selon la règle exacte du pays —, ou celui où se trouvent votre foyer permanent, votre famille et votre activité. Être résident fiscal signifie généralement que ce pays impose vos revenus mondiaux, pas seulement ceux que vous y gagnez. C'est distinct de la nationalité et du titre de séjour.Peut-on avoir une double résidence fiscale ?Oui. Chaque pays applique son propre test de résidence, on peut donc en remplir deux à la fois — par exemple plus de 183 jours en Espagne alors que votre foyer familial vous garde résident au Royaume-Uni. Les critères de départage de la convention fiscale (foyer permanent, centre des intérêts vitaux, séjour habituel, nationalité) vous attribuent alors à un seul pays ; sans convention, les deux peuvent vous imposer et le crédit d'impôt limite le chevauchement.Qu'est-ce que le Substantial Presence Test américain ?Le Substantial Presence Test est la règle de décompte de jours de l'IRS qui fait d'un non-citoyen un résident fiscal des États-Unis. Vous le remplissez si vous avez passé au moins 31 jours aux États-Unis dans l'année en cours et 183 jours pondérés sur trois ans — tous les jours de l'année, plus un tiers de ceux de l'année précédente, plus un sixième de ceux d'avant. Le remplir signifie que les États-Unis imposent vos revenus mondiaux.Qu'est-ce que la règle des 60 jours à Chypre?La règle des 60 jours fait de vous un résident fiscal chypriote pour une année civile avec seulement 60 jours passés à Chypre — bien en dessous des 183 habituels — à condition de ne pas passer plus de 183 jours dans un même autre pays, de conserver un logement permanent à Chypre (en propriété ou en location) et d'y exercer une activité, un emploi ou un mandat dans une société résidente fiscale chypriote qui ne prend pas fin en cours d'année. Depuis l'année fiscale 2026, vous n'avez plus à prouver que vous n'êtes résident fiscal nulle part ailleurs.Attestation de résidence fiscale : qu'est-ce que c'est et comment l'obtenir ?Une attestation (ou certificat) de résidence fiscale est un document officiel délivré par l'administration fiscale d'un pays, attestant que vous y étiez résident fiscal pour une année donnée — en France, un particulier la demande via la messagerie sécurisée de son espace particulier sur impots.gouv.fr (les professionnels passent par leur espace professionnel ou le formulaire 730-SD). Elle sert surtout à bénéficier des conventions fiscales (retenues à la source réduites sur dividendes, intérêts, redevances, pensions) et à prouver votre statut aux administrations étrangères, aux banques et aux employeurs. À ne pas confondre avec l'auto-certification de résidence fiscale que votre banque vous demande de signer.Qu'est-ce qu'une convention fiscale et comment évite-t-elle la double imposition ?La double imposition, c'est quand deux pays imposent le même revenu de la même personne pour la même période — typiquement parce que l'un vous impose comme résident sur vos revenus mondiaux tandis que l'autre impose ce même revenu parce qu'il a été gagné chez lui, ou parce que les deux vous considèrent résident. Une convention fiscale (convention de non double imposition) l'évite en tranchant votre pays de résidence, en attribuant chaque catégorie de revenu à un pays ou en plafonnant la retenue à la source, et en obligeant votre pays de résidence à exonérer ce revenu ou à vous accorder un crédit d'impôt.Qu'est-ce qu'un résident réputé du Canada?Un résident réputé du Canada (deemed resident) est une personne que le droit fiscal canadien traite comme un résident alors qu'elle n'a pas les liens de résidence habituels — le plus souvent parce qu'elle a « séjourné » au Canada pendant 183 jours ou plus au cours d'une année civile sans être résidente de fait. Les résidents réputés doivent l'impôt fédéral sur leurs revenus mondiaux pour l'année entière.Qu'est-ce qu'un non-résident réputé du Canada?Un non-résident réputé (deemed non-resident) est une personne qui serait autrement résidente du Canada — de fait ou à titre de résident réputé — mais que les critères de départage d'une convention fiscale attribuent à un autre pays. Le droit canadien la traite alors comme un non-résident : imposée uniquement sur ses revenus de source canadienne, avec les conséquences de l'impôt de départ dès le jour où le statut prend effet.Combien de temps les retraités néo-zélandais peuvent-ils rester à l'étranger?Jusqu'à 26 semaines (182 jours) par voyage sans incidence sur la NZ Super ou la Veteran's Pension — les paiements se poursuivent normalement, sans démarche, tant que la Nouvelle-Zélande reste votre foyer. Pour un voyage de plus de 26 semaines, faites une demande auprès de Work and Income avant de partir ; en cas de retard, les paiements s'arrêtent après la 26e semaine, mais si vous rentrez dans les 30 semaines vous conservez ce qui a été versé. Le Winter Energy Payment s'arrête bien plus tôt : il couvre au maximum 28 jours à l'étranger au total sur la période hivernale.Comment obtenir un certificat de résidence fiscale allemand (Ansässigkeitsbescheinigung) ?Le certificat de résidence fiscale allemand — l'Ansässigkeitsbescheinigung — est délivré par votre Finanzamt local, pas par l'office fédéral des impôts (BZSt). Vous remplissez soit le formulaire fourni par l'administration fiscale du pays payeur, soit le formulaire allemand standard 034450 (« Ansässigkeitsbescheinigung nach DBA »), vous le signez et vous l'envoyez en deux exemplaires au Finanzamt qui gère votre impôt sur le revenu. Il examine votre demande et votre dossier au regard de la convention concernée, certifie directement sur le formulaire et vous renvoie l'original. Le portail fédéral officiel indique un délai de traitement d'un mois, et l'administration fiscale de Rhénanie-du-Nord-Westphalie précise que le certificat est gratuit.What are the automatic overseas tests?The automatic overseas tests are five tests in the UK Statutory Residence Test that make you automatically non-UK-resident for a tax year; two of them apply only in the tax year of death. The three that apply to everyone else are met if (1) you were UK resident in any of the previous three tax years and spent fewer than 16 days in the UK, (2) you were non-resident in all three and spent fewer than 46 days, or (3) you worked full-time overseas with fewer than 91 UK days, fewer than 31 UK workdays and no significant break.What is the sufficient ties test?The sufficient ties test is the third stage of the UK Statutory Residence Test, for people who meet neither the automatic overseas nor the automatic UK tests. Residence depends on how many UK ties you have (family, accommodation, work, 90-day, country) against your days in the UK. Arrivers: 46–90 days need 4 ties, 91–120 need 3, 121–182 need 2. Leavers: 16–45 days need 4 ties, 46–90 need 3, 91–120 need 2, 121–182 need 1.What is the SA109 form?SA109 is the set of residence supplementary pages of the UK Self Assessment tax return. For 2025–26 it is titled “Residence and foreign income and gains (FIG) regime etc”, replacing “Residence, remittance basis etc” now that the remittance basis has been abolished from 6 April 2025. You file it if you were non-UK resident or have split year treatment. You also file it to claim the FIG regime, Overseas Workday Relief or the temporary repatriation facility, or to claim treaty residence elsewhere. HMRC’s own online return cannot include SA109, so filers use commercial software, an agent or the paper return.When can I apply for ILR?You can apply for indefinite leave to remain up to 28 days before you complete your qualifying period — five years on most work and family routes, three years on accelerated routes such as Global Talent and Innovator Founder, two years on a few legacy routes, and ten years for long residence. That only holds if your absences stayed within 180 days in every rolling 12-month period; a breach can push your date back.How long does an ILR application take?A standard indefinite leave to remain application is usually decided within six months of you proving your identity and submitting your documents. Where offered for your route, the paid upgrades are faster. For the £500 priority service GOV.UK gives conflicting figures for settlement: 30 working days on its faster-decision page, 5 working days on its Skilled Worker settlement page (checked 9 October 2026). Super priority (£1,000) usually gives a decision by the end of the next working day. Complex cases, missing evidence or a request for an interview can take longer on any service.What documents do I need for ILR?For a five-year-route ILR application you need proof of identity and current status (passport plus BRP or eVisa), a complete record of every absence from the UK during the qualifying period, your Life in the UK test pass, evidence of English at the required level, and route-specific proof such as an employer letter for Skilled Worker or relationship evidence on the partner route. Dependants need their own identity and relationship documents.How long does it take to establish residency in a new state?Legally, domicile can change on day one: you move to the new state intending to stay and cut ties with the old one. In practice your former state keeps taxing you until you can prove it — commonly more than 183 days in the new state and fewer than 183 in the old, plus a new license, voter registration, homestead and home. Programs like in-state tuition (often 12 months) or Florida's homestead exemption (owning and living in the home on 1 January) run on their own clocks.What are the new ILR rules in 2026?As of 9 October 2026 the qualifying periods for ILR have not changed. The Home Office has proposed an "earned settlement" model with a ten-year standard baseline, reductions for contribution and extensions for poor conduct. The consultation outcome and any rules implementing it have not been published. The biggest settlement change already in the Rules is that from 26 March 2027 most routes need B2 English instead of B1. Today the five-year standard, the 3, 2 and 10-year route exceptions and the 180-day absence rule still apply.What counts as an absence for ILR?For ILR, an absence is any whole day spent outside the UK. The day you leave and the day you return are not counted. Across your whole qualifying period you must not exceed 180 days of absence in any rolling 12-month period. Some absences can be disregarded with evidence, such as travel disruption caused by natural disaster, military conflict or pandemic, or compelling compassionate circumstances like a life-threatening illness or a death in the family. Ordinary holidays and business trips cannot.How much does ILR cost?The ILR fee in 2026 is £3,226 per applicant, unchanged in the Home Office fee table of 8 October 2026 (checked 9 October 2026), and every dependant on the application pays the same. The Immigration Health Surcharge is not payable on ILR. Optional priority (£500) and super priority (£1,000) services, the £50 Life in the UK test, any English test and paid biometric appointment slots are extra. The fee is not refunded if the application is refused.Is the ILR priority service worth it?It is worth it if you have imminent travel, a job start that needs proof of status, or a real cost to waiting. Priority costs £500 and super priority £1,000. GOV.UK gives conflicting figures for priority on settlement: its faster-decision page says 30 working days, while its Skilled Worker settlement page says 5 working days (checked 9 October 2026). Super priority usually gives a decision by the end of the next working day. The standard service usually takes up to six months. GOV.UK's eligibility table offers most settlement routes only one of the two upgrades. For a straightforward case with no deadline, the standard service gets the same decision for nothing extra.What English test do I need for ILR?It depends on your route and on when you apply. Before 26 March 2027, most adult ILR applicants need English at CEFR B1 in speaking and listening, but Skilled Worker, Health and Care Worker and Scale-up main applicants have no English requirement at settlement. From 26 March 2027 the level rises to B2 on most routes, including Skilled Worker and Scale-up. You meet it with an approved Secure English Language Test (SELT), a qualifying degree, a passport from a listed majority-English-speaking country, an earlier successful application at the required level, or a GCSE, A level or Scottish qualification in English taken at a UK school. Under-18s, over-65s and people with a qualifying condition are exempt.What happens after I get ILR?Once ILR is granted your status is held as an eVisa in your UKVI account, with no time limit and no conditions on work. You can claim public funds as a settled person and travel on your passport, subject to the destination's rules for your nationality. ILR lapses if you spend more than two continuous years outside the UK, and after twelve months you can usually apply for British citizenship.Can you lose indefinite leave to remain?Yes. Indefinite leave to remain lapses automatically if you stay outside the UK, the Channel Islands and the Isle of Man for more than two continuous years (five years for EU Settlement Scheme status, four for Swiss citizens and their family members). A deportation order invalidates it, and the Home Office can revoke it where you are liable to deportation but cannot legally be deported, where it was obtained by deception, or where a refugee voluntarily re-avails themselves of their home country's protection. A lapsed ILR can sometimes be recovered with a Returning Resident visa; becoming a British citizen removes the risk entirely.How do I get a US tax residency certificate (Form 6166)?You apply on Form 8802, Application for United States Residency Certification, and the IRS issues Form 6166 — a letter on Treasury letterhead certifying that you were a US resident for tax purposes in the year requested. Individuals pay a $105 user fee per application (for applications postmarked on or after 1 October 2026; it was $85 before) through Pay.gov or by cheque, then mail or fax the form to the IRS Philadelphia residency certification unit, or file it through the IRS online form. Allow at least 45 days; requests for the coming year cannot be postmarked before 1 December.What is the EU Entry/Exit System (EES) and what does it mean for your travel days?The Entry/Exit System is the EU's digital border register for non-EU visitors on short stays. Since its rollout began on 12 October 2025 (fully operational from 10 April 2026), it replaces passport stamps with a record of your name, travel document, facial image, fingerprints and the date and place of every entry and exit across 29 European countries. Border officers see your exact 90/180 usage on screen, so the count you keep yourself needs to match it.Which European countries are not in Schengen, and what happens to your 90 days when you go there?Eighteen European countries sit outside the Schengen Area behind a real external border: the UK and Ireland, EU member Cyprus, Andorra, and the non-EU states Albania, Armenia, Azerbaijan, Belarus, Bosnia and Herzegovina, Georgia, Kosovo, Moldova, Montenegro, North Macedonia, Russia, Serbia, Türkiye and Ukraine. Monaco, San Marino and Vatican City are non-members too, but sit inside Schengen's borders, so their days count. Time in a genuine non-Schengen country does not use your 90 days — but it does not reset them either.How do I get my UK travel history from the Home Office for ILR or citizenship?Make a free subject access request (SAR) to the Home Office's Subject Access Request Unit through the GOV.UK online form. A 'basic' request returns the digital information held about you since 2000, such as your immigration history and landing cards. GOV.UK does not list entry and exit records as a separate item, so say clearly that you want your travel movements and give the details of the passports you travelled on. The Home Office aims to respond within a month of holding your identity documents, but warns of delays. The record is often incomplete, so reconcile it with your own dates before you list absences on an ILR or naturalisation form.